KYC : connaître son client
Le KYC confirme qu'une personne est bien celle qu'elle prétend être : une pièce d'identité authentique et valide, une personne réellement présente devant la caméra, et un visage qui correspond au document. La profondeur du contrôle dépend en général du niveau de compte : des plafonds plus élevés demandent des preuves plus solides.
KYB : connaître l'entreprise
Le KYB fait de même pour une société : ses documents d'immatriculation, la personne qui agit pour elle et son pouvoir de signature, et surtout ses bénéficiaires effectifs, les personnes qui la possèdent ou la contrôlent in fine. Chacune de ces personnes passe ensuite par le KYC.
Le screening AML : confronter aux listes
Le screening AML compare personnes et sociétés aux listes de sanctions, aux listes de personnes politiquement exposées et aux médias défavorables. Une correspondance ne vaut pas refus : elle signifie qu'un humain examine le dossier avant d'aller plus loin.
Comment ils s'articulent
- Un wallet grand public : KYC, puis screening AML, avec des contrôles renforcés quand les plafonds augmentent.
- Un compte marchand : KYB sur la société, KYC sur le représentant légal et les bénéficiaires effectifs, screening AML sur tous.
- Un réseau d'agents : KYB sur l'entreprise de l'agent, KYC sur chaque opérateur, et une mise à jour périodique.


